L’arbre d’obéissance – Joël Baqué

L'Arbre d'obéissance

« Les plus fous empruntèrent des chemins qui n’existaient pas, certains réussirent même à ne pas s’y perdre tout à fait. » Faut-il être un peu fou soi-même pour faire paraître en 2019 un livre consacré à Saint-Siméon et à la vie de son biographe, Théodoret ? Continuer à lire … « L’arbre d’obéissance – Joël Baqué »

Éditions Les 400 coups

Logo 400 coups

Amandine Glévarec – Chère Rhéa Dufresne, nous nous sommes rencontrées lors du 5è Forum du livre et de la lecture organisé à Nantes par Mobilis, la vie d’éditrice est-elle faite de voyages ou, plus prosaïquement, est-il indispensable de traverser l’océan pour venir faire découvrir votre maison d’édition en France ?

Rhéa Dufresne – Oui, je crois qu’il est essentiel de faire le voyage, de temps en temps afin de pouvoir présenter, de vive voix, nos titres aux lecteurs, aux libraires et aux divers médiateurs du livre en France. Évidemment, les échanges sont plus faciles maintenant qu’il y a quelques années, avec tous les moyens de communication mis à notre disposition mais rien ne vaut les échanges réels. Les éditeurs, et nous ne faisons pas exception à cette règle, sont toujours très fiers de leurs publications et quoi de plus stimulant pour nous que de pouvoir échanger avec d’autres passionnés. Continuer à lire … « Éditions Les 400 coups »

Encre sympathique – Patrick Modiano

Encre sympathique

Le double littéraire de Patrick Modiano ouvre un nouveau « dossier », fort mince et très ancien, et pour les amoureux de l’auteur, dont je fais partie, le rendez-vous ne se manque pas. Continuer à lire … « Encre sympathique – Patrick Modiano »

Chroniques d’une station-service – Alexandre Labruffe

G02542.jpg

Dans ma prime jeunesse, j’ai connu l’expérience (exaltante ?) de travailler quelques mois dans une station-service du périphérique nantais, souvenir cuisant (émouvant?) s’il en est, particulièrement ce dimanche matin où, levant innocemment la tête de mon journal Continuer à lire … « Chroniques d’une station-service – Alexandre Labruffe »