Éditions Les 400 coups

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Amandine Glévarec – Chère Rhéa Dufresne, nous nous sommes rencontrées lors du 5è Forum du livre et de la lecture organisé à Nantes par Mobilis, la vie d’éditrice est-elle faite de voyages ou, plus prosaïquement, est-il indispensable de traverser l’océan pour venir faire découvrir votre maison d’édition en France ?

Rhéa Dufresne – Oui, je crois qu’il est essentiel de faire le voyage, de temps en temps afin de pouvoir présenter, de vive voix, nos titres aux lecteurs, aux libraires et aux divers médiateurs du livre en France. Évidemment, les échanges sont plus faciles maintenant qu’il y a quelques années, avec tous les moyens de communication mis à notre disposition mais rien ne vaut les échanges réels. Les éditeurs, et nous ne faisons pas exception à cette règle, sont toujours très fiers de leurs publications et quoi de plus stimulant pour nous que de pouvoir échanger avec d’autres passionnés. Continuer à lire … « Éditions Les 400 coups »

Éditions Zoé

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Amandine Glévarec – Chère Caroline Coutau, quelle lectrice étais-tu enfant ?

Caroline Coutau – Enfant, je lisais beaucoup. J’étais assez solitaire, extrêmement timide et j’avais une double vie grâce à la lecture, vraiment. Ça m’a un peu sauvée, je pense, et puis, peu à peu, ça m’a aussi permis de mieux savoir qui j’étais, de mieux comprendre mon rapport aux autres. Dans la famille, j’étais celle qui lisait le plus. Ma mère était historienne de l’art, elle m’a appris à regarder, beaucoup, et effectivement j’ai une lecture assez visuelle, c’est-à-dire que si le texte ne suggère pas en moi des images mentales, je le lâche. Continuer à lire … « Éditions Zoé »

Hélice Hélas

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Amandine Glévarec – Cher Alexandre, tout d’abord peux-tu nous en dire plus sur ton parcours personnel, scolaire et professionnel ?

Alexandre Grandjean – J’aime varier les casquettes (les bérets plutôt !). J’ai commencé ma carrière en étant un étudiant en Lettres contrarié. Je n’ai jamais compris quel plaisir on pouvait avoir à disséquer la mécanique des textes avec autant de minutie, et être satisfait de cela. Et puis, je me rappelle de ce cours sur Paul Éluard où j’avais choqué la professeure en déclamant le texte comme l’aurait fait Léo Ferré, « en le défénestrant ». Ce n’était manifestement pas ma place, ni même mon destin. Continuer à lire … « Hélice Hélas »

Place Ronde

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Amandine Glévarec – D’où vient l’envie folle et délicieuse d’ouvrir une librairie ?

Fabienne van Hulle 2009, Gare de Lyon Part Dieu, il est tard, très tard. De retour d’un déplacement professionnel, fatiguée, je tourne en rond en attendant le TGV pour Lille. Une grande surface du livre est encore ouverte, je déambule entre les tables, me laisserai-je tenter ? Continuer à lire … « Place Ronde »