Fondu au Noir

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Fondu Au noir est une association née de l’envie de partager autour du polar, en commençant par quelque chose de simple… éditer un magazine, revenir au papier alors que c’est sur Internet qu’une bonne partie de l’équipe s’est rencontrée. C’était en 2005 sur le site et le forum PolArtNoir.

Bref, le premier numéro du magazine L’Indic sort en 2008, avec aujourd’hui 4 numéros par an, autour d’un thème. Le prochain ? Journalisme ! Ensuite, nous enchainons avec des conférences pour réponde aux demandes des bibliothèques, et puis des formations, et des expositions, et des animations, et des festivals dont le fameux Mauves en noir… Très vite, nous avons eu envie de développer nos projets, de faire découvrir le genre à ceux qui commençaient avec la mode Millénium, et de le faire mieux connaître aux autres. De là sont nés les Docteurs polar, les restos-littéraires, polar et poésie, l’enquête au long cours sur le polar allemand, la co-organisation des rencontres Entre Chien et Loup avec l’Université Permanente de Nantes autour de l’écologie en décembre prochain…

Côté pratique, nous travaillons surtout à deux : Caroline de Benedetti verse beaucoup dans l’administratif, la communication, la modération, quand Emeric Cloche – qui a été disquaire et médiateur culturel – fournit des idées, le contenu des formations… Et puis il y a l’autre Docteur, Geoffroy Domangeau, qui écrit aussi pour L’Indic, et tous les autres rédacteurs avec qui nous travaillons depuis le début, Jocelyne Hubert, Julius Marx, et ceux que nous avons sollicités au fil du temps, Alexandre Maréchal, Catherine Dô Duc…

L’esprit Fondu Au Noir, c’est de rester indépendants : nous ne sommes pas issus du monde de l’édition. Nous essayons d’aller le moins possible sur un terrain déjà exploré par d’autres, de sortir de notre univers et de nous renouveler. Le polar est un milieu, comme tous les milieux, qui peut vous faire tourner en rond. Avec tout ça, depuis 10 ans nous lisons, nous analysons, nous réfléchissons et nous partageons. Y’a pire, comme boulot… mais c’est un boulot. Il est parfois ingrat car notre rôle c’est de mettre en avant les autres, et l’avenir est de moins en moins rose pour le secteur culturel. Mais nous faisons des rencontres épatantes, et nous croisons des gens ouverts et curieux.

Alors nous avançons, l’agenda 2018 est motivant, nous travaillons avec des festivals, l’expo Krimi reprend début 2018, nous faisons le lien entre les bibliothécaires et les auteurs, et nous imaginons encore d’autres façons de faire circuler la littérature en faisant se côtoyer tous les genres.

Toutes les infos sur le site de Fondu au Noir

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