Enola S. Cluzeau

Enola

Enola, poète, écrivain, scénariste, comédien.

Qui?

Dandy d’honneur, baroudeur d’images, trafiquant de mots et poète de l’absurde, Enola est né au début des années 60, au kilomètre 450 de la nationale 10 durant un voyage entre La Souterraine et Guimgamp. Voyageur, il a pour « camps d’attache » principalement Nantes, mais aussi Paris, Marseille et d’autres ailleurs. De ses origines, il a gardé une ouverture d’esprit et une curiosité qui l’ont amené à s’intéresser à de multiples horizons, découverts par les voies terrestres du voyage ou spirituelles et intellectuelles de la connaissance.

Quoi?

Insatiable d’expériences, il a à son actif une dizaine de formations professionnelles, de la mécanique auto à la menuiserie en passant par la P.A.O. et la sécurité, sans parler des techniques d’écriture, de dessin, de peinture, de photographie et de cinéma qu’il a apprises en autodidacte. Il a occupé plus d’une cinquantaine d’emplois différents, de livreur à barman en passant par la direction artistique en publicité, ou la vente d’accessoires pour «bikers»… Enfant, il découvre l’art par le dessin, la peinture, puis à 20 ans se dirige vers la photo et l’écriture.

Il fait quelques expos dans des bars où autres lieux culturels, et parallèlement commence l’écriture par la poésie et des textes de chansons, avant de se consacrer à la nouvelle, principalement policière ou fantastique, puis de s’attaquer au roman. Au cours de ces années, il a participé à bon nombre de concours de poésie et de nouvelles, en a gagné quelques uns (Festival du crime à St Nazaire, Noir à La Roche sur Yon, Policier à Cognac…). Fut aussi publié dans plusieurs revues de poésie ou de nouvelles (Flash, Poésie magazine, La noire, Nouvelles Nuits…). Dernier ouvrage paru, un roman poétique : À l’ombre d’une étoile filante, en septembre 2014 aux éditions Les Livres du Hérisson.

Et aussi :

À 25 ans , il mixe le tout et se consacre au cinéma, sans abandonner pour autant les autres arts. Fortement influencé par le cinéma d’auteur qu’il découvre dans les années 80 avec Sauve qui peut la vie de J-L. Godard, il n’en reste pas moins spectateur d’un cinéma plus populaire, français ou américain. Il recherche autant la forme que le fond et essaye, dans ses films de réconcilier ces deux genres. Dans son travail de réalisateur, il aime s’impliquer à tous les stades, car pour lui le film devient média d’expression complet. C’est pour cela qu’on le retrouve aussi bien au scénario qu’au montage, à la direction d’acteurs, à la conception des décors qu’au choix des costumes. Au début des années 2000, il commence à jouer la comédie et endosse quelques rôles autant au cinéma, dans des films d’auteurs, qu’à la télévision dans des séries populaires.

Poète, artiste, mystique, il reste fortement imprégné par le mouvement punk auquel il prit part dans les année 80, en créant des revues Rock et BD, organisant des concerts de rock alternatif, tout en continuant à peindre, dessiner, écrire et photographier en témoin de cette période et de ce mouvement. Influencé par le rock, la BD, le polar, le Jazz, la pub et le clip, fasciné par les mouvements Dada, le Surréalisme et le futurisme russe ou italien, il y puise la démesure, le romantisme, la folie. Il établit depuis plus de 35 ans une œuvre basée sur l’absurde, le mystérieux et tout ce que qui fait peur à l’homme. Passionné de science, de psychologie, de philosophie, de sciences occultes et d’histoire, il essaye de comprendre la complexité de l’humain et des éléments qui l’entourent. Tout ça se reflète au travers de ses réalisations : poèmes, nouvelles, romans, pièces, tableaux, dessins, art plastique, photographies, et ses créations audiovisuelles : vidéos et cinématographiques. Libre, Droit et Juste est sa devise.

Projets :

Un nouveau long métrage si possible en 2018,

La publication de livres (Poésie, nouvelles),

L’écriture d’un roman,

Une expo peinture grands formats.

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